[Revue de presse] Uniquement les articles sur GS

Revue de presse, commentaires sur les articles, contenu multimédia : tout est ici.
Tonton
Messages : 754
Inscription : jeu. 1 sept. 2011 18:41

Re: [Revue de presse] Uniquement les articles sur GS

Message par Tonton » mer. 16 sept. 2020 09:09

Manny89 a écrit :
mer. 16 sept. 2020 00:31
Interview de Vermin en "Grenat" :

https://www.lematin.ch/story/tanner-est ... 7496981244

Et oui, le Jet d'Eau et la Rade font toujours vendre :mrgreen: :arrow:
:roll:

Du coup je me réjouis de lire l'interview de Bozon qui dira que c'est un rêve pour lui de jouer à Lausanne? :lol:

Avatar de l’utilisateur
jahniclem
Messages : 683
Inscription : mar. 15 nov. 2011 12:16
Localisation : Grand-Lancy

Re: [Revue de presse] Uniquement les articles sur GS

Message par jahniclem » mer. 16 sept. 2020 11:37



Avatar de l’utilisateur
indy
Messages : 2769
Inscription : ven. 2 sept. 2011 12:01

Re: [Revue de presse] Uniquement les articles sur GS

Message par indy » jeu. 8 oct. 2020 20:55

Stéphane Patry a fait du hockey sa patrie

Le tout jeune attaquant prend du galon ce week-end et sera aligné avec Daniel Winnik et Eric Fehr. De la pression mais surtout un immense bonheur pour cet amoureux du jeu.

Il n’aime pas parler de lui. Par pudeur, sans doute. Parce qu’il n’a pas encore l’habitude d’être sous les feux des projecteurs. Ou si peu. Stéphane Patry, c’est un peu le symbole de ce Ge/Servette qui veut former ses champions avant de les faire éclore au plus haut niveau. Habitué au succès avec les juniors, Patry aborde la phase la plus délicate de sa carrière, le passage chez les pros, avec une décontraction assez bluffante. Un savant mélange de timidité, de talent et de passion pour ce sport qu’il a découvert, bambini, sur la glace de Meyrin. «J’ai vu mon frère jouer et j’ai essayé, raconte-t-il. On m’a mis sur les patins pour apprendre à tenir debout et à patiner. Très vite, j’ai vu de l’autre côté de la patinoire ceux qui pratiquaient le hockey libre et c’est là-bas que je voulais aller. Je suis assez vite tombé amoureux de ce jeu.»

Voilà comment il a fait du hockey sa patrie. Un pays où il se sent libre. Ce jeu qu’il aime tant le lui rend bien puisque très tôt ses entraîneurs décèlent chez le jeune Stéphane une qualité qui ne s’achète pas. «Il a le sens du hockey, témoigne son actuel directeur sportif à Ge/Servette, Marc Gautschi. Il fait souvent le geste juste, dans le bon tempo. Pour son âge, il est déjà très mature dans le jeu. La saison dernière, il a beaucoup appris sur le hockey professionnel. Il a su mettre de la simplicité dans tout ce qu’il fait pour gagner en efficacité. Que ce soit au niveau défensif, comme éviter de perdre des pucks en zone neutre, ou au niveau offensif, où il sait faire la passe juste et se placer au bon endroit. Il a de très belles habiletés techniques.»

Un gros travail physique
Lundi soir, à La Chaux-de-Fonds, en Coupe de Suisse, il a inscrit un très joli but d’un tir du poignet aussi précis que puissant. Percutant cet été lors de la phase de préparation, Stéphane Patry cueille aussi les fruits d’une mise en condition physique particulièrement appuyée. «Le confinement a eu du bon parfois, souligne Marc Gautschi. Il a donné du temps à notre excellent préparateur physique, Gaëtan Brouillard, pour préparer des programmes de développement ciblés. Stéphane a pris un peu de cette masse musculaire qui lui faisait encore défaut.» Sur la glace, le résultat est frappant. Le No 78 est devenu difficile à bousculer. Habile dans les coins, il n’est pas rare de le voir ressortir les pucks proprement.

La progression de Stéphane Patry n’a évidemment pas échappé à son coach. Un entraîneur qu’il connaît par cœur et qui le connaît par cœur. Pat Emond était bien évidemment sur le banc au printemps 2019, lorsque les Aiglons avaient conquis un deuxième titre consécutif en U20 en battant le LHC en finale. «C’est un entraîneur moderne, estime le jeune attaquant. Je m’en rends compte encore davantage aujourd’hui. Chaque exercice est pensé pour nous faire progresser sur plusieurs plans. Et quant au style de jeu et au système, hormis quelques ajustements, ils sont très proches de ce que l’on faisait en juniors. Sur le banc, son calme est rassurant. Et avec un jeune, il aura toujours la patience d’expliquer les choses.»

Être bien mis en valeur
Le technicien aura aussi toujours l’audace, et l’intelligence, de donner du bon temps de jeu à ses jeunes. On l’avait vu la saison passée avec l’émergence de Deniss Smirnovs, toujours aligné dans des lignes offensives en compagnie de joueurs expérimentés. On l’avait aussi vu avec Simon Le Coultre, qui avait assuré l’intérim pendant la blessure à un genou de Tömmernes. «Pendant une période bien définie, un bon jeune sera tout à fait capable de faire du bon travail, dit souvent Pat Emond. Faire la même chose sur l’ensemble d’une saison, c’est plus compliqué. C’est en multipliant les petites séries de matches avec des responsabilités que l’on permet au jeune d’acquérir l’expérience et la régularité. Tout est une question de dosage.»

Ce week-end, Stéphane Patry va justement avoir sa dose d’expérience qui vaudra de l’or. Des matches en compagnie de Daniel Winnik et Eric Fehr, plus de 1500 rencontres de NHL cumulées. Des «monstres de travail qui ont encore de l’énergie et du plaisir à revendre, dit l’heureux élu à l’aile du premier trio offensif en remplacement de Marco Miranda, blessé. Avec des gars comme ça, tu apprends lors de chaque shift. C’est que du bonheur. J’essaie de ne pas me mettre de pression et de faire le meilleur job possible. Tout le monde dans l’équipe fait au mieux pour que l’on se sente à l’aise. Si je fais une erreur, mes coéquipiers vont plutôt me rassurer et m’expliquer comment ne plus reproduire cette erreur.»

Il parle plutôt bien de lui – et des autres – ce jeune homme, qui nous explique qu’il est Genevois par son père et Portugais et Angolais par sa mère. «Je dois juste encore avoir un peu plus de confiance en moi.»

À force de jouer les premiers rôles, ça viendra très vite.

Avatar de l’utilisateur
Manny89
Messages : 1573
Inscription : ven. 21 sept. 2012 15:08
Localisation : Pas là

Re: [Revue de presse] Uniquement les articles sur GS

Message par Manny89 » jeu. 8 oct. 2020 21:24

Stéphane Patry a fait du hockey sa patrie
Mandieuuu.... :cry:

Tonton
Messages : 754
Inscription : jeu. 1 sept. 2011 18:41

Re: [Revue de presse] Uniquement les articles sur GS

Message par Tonton » ven. 9 oct. 2020 08:58

Manny89 a écrit :
jeu. 8 oct. 2020 21:24
Stéphane Patry a fait du hockey sa patrie
Mandieuuu.... :cry:
:roll: j'imagine que c'est "écrit" par Maillard?!?! :shock:

Avatar de l’utilisateur
indy
Messages : 2769
Inscription : ven. 2 sept. 2011 12:01

Re: [Revue de presse] Uniquement les articles sur GS

Message par indy » ven. 9 oct. 2020 10:31

Tonton a écrit :
ven. 9 oct. 2020 08:58
Manny89 a écrit :
jeu. 8 oct. 2020 21:24
Stéphane Patry a fait du hockey sa patrie
Mandieuuu.... :cry:
:roll: j'imagine que c'est "écrit" par Maillard?!?! :shock:
Perdu... Surdez :lol:

Torquemada
Messages : 897
Inscription : ven. 10 mars 2017 15:15

Re: [Revue de presse] Uniquement les articles sur GS

Message par Torquemada » sam. 24 oct. 2020 14:20

«Ici, c’est un plaisir pour un joueur comme moi»

L’ex-attaquant du Lausanne HC a vite trouvé ses marques aux Vernets. Il vole sur la glace depuis qu’il a un aigle sur son maillot. À côté de Linus Omark, il se sent des ailes.
Christian Maillard
Publié: 23.10.2020, 21h16

Joël Vermin laisse tomber le masque…


Il a suffi qu’il fasse tomber le masque devant le photographe pour découvrir, à deux mètres de distance, un sourire sincère et désarmant. Style décontracté, il possède dans les yeux ce petit truc en plus qui fait de lui quelqu’un de franc et d’attachant. Joël Vermin (28 ans), qui a tant fait parler de lui cet été après son départ rocambolesque de Lausanne, est heureux désormais de vivre cette nouvelle aventure à Genève.
Suite après la publicité

Sans entrer dans les détails d’un divorce devenu inéluctable avec le club vaudois, l’homme a souffert de tout ce qui a été dit sur lui et son histoire privée durant cette période plutôt compliquée. Avant de tourner la page. Annoncé à Berne un jour, à Lugano le lendemain, le destin a fait que ce hockeyeur de talent, doté d’une grande habileté technique et d’un sens du jeu hors du commun, poursuive son chemin aux Vernets, où tout le monde dans l’équipe le désirait et l’a accueilli à bras ouverts.

«Sur la glace, tout ce qu’il fait c’est bien. Il est impliqué, autant défensivement qu’offensivement ou dans les situations spéciales»
Patrick Emond, coach de Ge/Servette

Comblé par l’éthique de travail et la bonne attitude de son renfort, Patrick Emond, son coach, est le premier convaincu par son arrivée. «Nous n’avions entendu que de bons commentaires de la part de joueurs qui l’avaient côtoyé, remarque le Québécois. S’il est plutôt discret, il est très apprécié par tous. Et sur la glace, tout ce qu’il fait c’est bien. Il est impliqué, autant défensivement qu’offensivement ou dans les situations spéciales. Il aime avoir le puck et lorsqu’il l’a, il s’organise pour le garder sans s’en débarrasser inutilement. C’est un joueur de qualité capable de tout bien faire. Comme Tyler Moy, il amène une bonne énergie.»

Pour ceux qui ne vous connaissent pas, notamment à Genève, c’est qui Joël Vermin?

Je suis un joueur de hockey qui fait en parallèle des études à la Haute École commerciale dans le domaine de l’économie. Sinon, je suis quelqu’un de normal, discret et de très calme.

«Cette période n’a pas vraiment été drôle. Mais comme l’on dit, tout est bien qui finit bien»
Joël Vermin, à propos de cette période d’attente après son éviction à Lausanne

Comment avez-vous vécu cette période où tout le monde se renvoyait le puck avant qu’un accord ne soit trouvé?

C’était bizarre. Si on s’est très vite retrouvé sur la même longueur d’onde avec le directeur sportif Marc Gautschi, je me demandais, comme tout le monde, pourquoi cela n’avançait pas. Cette période n’a pas vraiment été drôle. Mais comme l’on dit, tout est bien qui finit bien. Comme Lausanne ne me voulait plus, je suis vraiment ravi que Genève ait fait le forcing pour que je puisse venir. J’apprécie ce que les dirigeants genevois ont fait pour moi et maintenant c’est à moi de leur redonner cette confiance qu’ils m’ont accordée.

Depuis que vous avez un aigle sur votre maillot, on a le sentiment que vous volez sur la glace. On se trompe?

Disons qu’avec les joueurs qui se trouvent à côté de moi sur la ligne, c’est plus facile pour moi de voler. Mais Linus Omark et Damien Riat ne sont pas les seuls à me faire briller, il y a toute l’équipe qui m’a bien accueilli ce qui a facilité mon intégration. Je suis content d’en faire partie et je pense qu’ensemble on a des trucs à réaliser. On est sur le bon chemin.

Vous parliez de Linus Omark, qu’aimeriez-vous prendre chez lui dans son jeu?

J’aimerais avoir sa patience quand il a le puck. Mais aussi les idées que peut avoir un artiste comme lui, son sens et sa vision du jeu. Il joue avec une telle facilité, ça fait envie.

Patrick Emond est également un coach différent que Vile Peltonen à Lausanne, qui était plus froid?

C’est autre chose, en effet. Sa manière de jouer au hockey est très sympa, plus attractive. Ici, c’est un plaisir pour un joueur comme moi. Je ne suis pas obligé de rester dans la zone neutre et attendre que l’adversaire fasse quelque chose…

«À Lausanne, tout est beau et neuf mais pour bien jouer au hockey on n’a pas besoin de ça. Ici, il y a une âme avec des bons gars dans le vestiaire»
Joël Vermin à propos de la patinoire des Vernets

Bon, à Lausanne il y avait une patinoire plus moderne, cela ne vous manque pas trop?


Non car celle des Vernets a plus de caractère. À Lausanne, tout est beau et neuf mais pour bien jouer au hockey on n’a pas besoin de ça. Ici, le plus important est que c’est propre. Il y a une âme avec des bons gars dans le vestiaire.

Les joueurs disent qu’il est spécial ce vestiaire des Vernets, c’est aussi votre avis?

Oui, je confirme. Il est moins grand que celui de Berne, de Lausanne ou qu’en Amérique du Nord. Mais tu peux parler avec tout le monde parce que tu es proche des autres. Comme sur la glace…

Vous parlez de l’Amérique du Nord, avez-vous des regrets de ne pas avoir fait carrière là-bas quand vous y étiez avec Tanner Richard?

Non pas du tout. Je referais exactement la même chose aujourd’hui. Cela m’a permis de découvrir l’Amérique du Nord, c’était très sympa. Même en AHL, c’était aussi une bonne expérience où j’ai grandi comme joueur mais aussi comme personne.

«Comme cela fait des années que la Suisse romande n’a pas gagné un titre, pourquoi pas ici à Genève»
Joël Vermin est aussi ambitieux

Quelles sont les trois bonnes raisons de croire en vous et en Ge/Servette cette saison?


On a de la qualité dans l’équipe, de bons gars dans le vestiaire. Tu as envie de bloquer un shoot pour le gars à côté de toi. Et comme cela fait des années que la Suisse romande n’a pas gagné un titre, pourquoi pas ici à Genève.

Quel est le plus beau compliment qu’on puisse vous faire, Joël?

De me dire que je suis quelqu’un de sympa, de juste normal, comme les autres. C’est ce que j’écrirais sur moi dans un dictionnaire.
En direct des vestiaires

Torquemada
Messages : 897
Inscription : ven. 10 mars 2017 15:15

Re: [Revue de presse] Uniquement les articles sur GS

Message par Torquemada » lun. 2 nov. 2020 07:48

Ge/Servette a été placé en quarantaine

En dix jours, les Aigles vont essayer de ne pas rouiller

L’équipe des Vernets espère bien pouvoir bénéficier d’une exception, comme à Lugano, pour que ses joueurs «négatifs» au Covid puissent continuer de s’entraîner.

Christian Maillard
Publié: 01.11.2020, 19h50

En ce week-end de Halloween et de la Toussaint, les petits Diablotins ont profité de faire un saut aux Vernets pour jeter un mauvais sort. C’est, depuis samedi soir, au tour des hockeyeurs de Ge/Servette de se retrouver dix jours en quarantaine. Tandis que le semi-confinement est de retour dans la République pendant un mois, les Aigles, qui devaient affronter Lugano dimanche, avaient déjà été placés en isolement après que huit ou neuf joueurs du contingent ont été déclarés positifs.

Comme s’exclamait Loïc Burkhalter, directeur sportif de La Chaux-de-Fonds, la semaine dernière, un jour avant que son club soit également contaminé par la pandémie, «on n’est pas sortis de l’auberge». Quinzième formation de ligue nationale sur vingt-quatre à être touchée par le Covid depuis le début de la saison, celle de Patrick Emond a donc l’interdiction de s’entraîner et de jouer jusqu’au 11 novembre. Une période interminable pour des pros.

«Pour des joueurs de ce niveau, rester inactifs aussi longtemps, c’est un gros problème»

Laurent Strawson, président de Ge/Servette

«Pour des joueurs de ce niveau, demeurer inactifs aussi longtemps, c’est un gros problème pour rester performant», s’inquiète le président Laurent Strawson, conscient que ses entraîneurs vont retrouver, d’ici à dix jours, des athlètes avec les batteries à plat. Comme c’est à chaque fois le cas lors d’une reprise de championnat. «On le constate déjà après deux ou trois jours de congé, alors imaginez dix», soupire l’un des deux entraîneurs adjoints, Louis Matte, qui ignore dans quel état ses joueurs vont ressortir de ce brouillard.

Il est vrai que la corde à sauter, les pompes ou le vélo d’appartement ne remplaceront jamais un entraînement intensif et collectif sur la glace. «Quand vous êtes chez vous, on n’entretient pas les mêmes muscles que sur la surface de jeu, expliquait Christian Dubé, coach et directeur sportif de Fribourg-Gottéron, le 24 octobre au matin.ch, après la fin de la quarantaine de ses hommes. Des joueurs me l’ont dit: le risque de blessure était important.» Et le Québécois d’avouer qu’il avait récupéré «une équipe de première ligue ou de vétérans». Complètement rouillée.

«La grosse difficulté, c’était le second souffle, qui met du temps à arriver»

Dany Gélinas, coach du HC Sierre

Un avis que partage Dany Gélinas, l’entraîneur du HC Sierre, qui vient de retrouver ce vendredi à midi «des gars qui avaient faim et contents de pouvoir recommencer» après ces dix jours d’inactivité. Mais pas comme si rien ne s’était passé. La pause a compliqué sa tâche. «La grosse difficulté, c’était le second souffle, qui met du temps à arriver, a remarqué le coach des Valaisans. Après avoir quitté des athlètes qui étaient physiquement, techniquement et mentalement au top, j’avais le sentiment d’avoir en face de moi des joueurs presque plus bas dans leur condition que lorsqu’ils étaient arrivés le 3 août pour le premier entraînement.» Ou comment faire pour raccrocher les wagons à un train qui roule à vive allure…

«Il a fallu reprendre les fondamentaux, cumuler des kilomètres sur la glace et travailler les exécutions pour qu’ils retrouvent au plus vite leurs sensations «pied main tête» en situation de jeu, poursuit l’entraîneur des Sierrois. Mais ils sont déterminés au point de demander, comme ce dimanche, un entraînement supplémentaire pour travailler les tirs devant la cage par exemple.»

Dany Gelinas a pu également constater que certains de ses hockeyeurs étaient déjà en bonne condition. Comme par enchantement. Comme si d’aucuns, qui avaient les jambes trop lourdes, avaient profité de la nuit pour aller courir en forêt ou escalader à plusieurs reprises les escaliers dans leur immeuble pour peaufiner leurs conditions. Pourquoi pas, finalement? Ce n’est pas interdit s’ils ne croisent personne, non? «Il suffit de garder la forme de manière intelligente», estime le coach.

L’exemple du HC Lugano

Comme à Lugano, où les Bianconeri, contrairement à Fribourg et Sierre, avaient été autorisés, le 13 octobre dernier, à s’entraîner cinq fois ensemble à la Cornèr Arena durant leur quarantaine. Seuls les trois joueurs infectés par le virus étaient contraints de rester chez eux; les autres, négatifs, ont pu, après trois jours de confinement, retourner à la patinoire.

«Mais, avait précisé Serge Pelletier, nos activités avaient été supervisées par le médecin cantonal. Et il n’y a eu aucun contact avec le monde extérieur.» Joueurs et entraîneurs avaient vécu dans trois bulles: à savoir leur domicile, leur voiture et la patinoire. «Au stade, précisait le coach des Tessinois, les gars ont été répartis dans trois vestiaires, ce qui a limité les contacts. En plus de porter le masque dans cet environnement, ils ne pouvaient pas se retrouver à plus de quatre dans le secteur des douches.» Et la salle de force était interdite.

Dans ces conditions particulières, ce serait la solution idéale qu’aimeraient appliquer les Genevois. «Mais pour cela, on doit avoir l’autorisation du médecin cantonal, lâche Louis Matte. On va en parler à Mme Aglaé Tardin ce lundi pour voir s’il est possible d’avoir une exception comme à Lugano, renchérit Laurent Strawson. Sinon, je ne sais pas dans quel état on va retrouver nos joueurs le 11 novembre.»

Ils ont dix jours pour redevenir des petits diablotins sur la glace. Comme avant cette quarantaine. Avant ce nouveau retour du semi-confinement sur Genève.



scoutsh
Messages : 4434
Inscription : lun. 9 janv. 2012 11:29

Re: [Revue de presse] Uniquement les articles sur GS

Message par scoutsh » ven. 14 mai 2021 09:58

J'imagine que personne l'a vu passer celle-là :
Image

Source : unhuitneufzero.ch
:mrgreen:

John Doe
Messages : 2156
Inscription : lun. 13 mai 2013 18:39

Re: [Revue de presse] Uniquement les articles sur GS

Message par John Doe » ven. 14 mai 2021 12:37

scoutsh a écrit :
ven. 14 mai 2021 09:58
J'imagine que personne l'a vu passer celle-là :
Image

Source : unhuitneufzero.ch
:mrgreen:
Merci Scoutsh !!! Celle-là a fait mon weekend et je pense même pouvoir la tirer toute la semaine prochaine :lol: :lol:

Répondre

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 2 invités