lakings a écrit :Gestion humaine catastrophique? Laissez-moi rire. Vous préfèreriez une gestion humaine à la Kloten où on garde tout le monde avec des gros contrats et ensuite il n'y a pas d'argent pour payer les salaires?
Ton passage sur Kloten est totalement hors sujet.
Pour le reste je maintien. La gestion humaine de Mc Sorley est catastrophique... C'est un fait et je ne me base pas sur les dires des deux journaleux. C'est le cas avec les joueurs ainsi qu'avec le staff. Même si avec le temps il s'est légèrement adoucis.
Je ne cherche pas à le dénigrer, mais c'est une partie de sa personnalité que je n'apprécie pas. Maintenant si on doit tout prendre ou rien du tout, je le garde quand même.
Suffit de lire le dernier paragraphe de l'article du jour dans la tdg et les questions qu'ils se posent...il s'agit de question, mais ils les tournent presque comme des affirmations Assé petit cette façon de faire..
Le feuilleton reste à suivre. Chris McSorley aime parfois lâcher la proie pour l’ombre. Osera-t-il se séparer de son top scorer et de son attaquant le plus régulier? Tout en passant à la caisse pour rupture de contrat et pour jeter son dévolu sur un autre étranger? Alors que Brian Pothier risque de ne plus jamais jouer? Que Paul Savary est hors de combat jusqu’à la fin de l’année? Que Salmelainen n’a peut-être pas récupéré toutes ses sensations physiques? Que Hecquefeuille n’a pas été titulaire l’essentiel de la saison? Que le genou de Walsky est encore source d’inquiétude? Que Dan Fritsche est régulièrement proposé sur le marché des transferts?
Je ne vois pas en quoi mon passage est hors sujet. McSorley gère le budget de façon rigoureuse même si ça implique le départ de joueurs encore sous contrat en fonction des évènements ce qui n'était pas le cas à Kloten. Tu penses vraiment que McSorley casse des contrats juste pour le plaisir? Il le fait en cas de baisse de rendement du joueur ou s'il doit économiser de l'argent.
Dans le case de Fata, au moment où l'option a été activée, il ne savait pas que Pothier et Savary serait out pour la saison. Il ne savait pas non plus que Deruns voulait revenir donc ça change pas mal la donne.
Sois t'as de l'argent et tout est facile, contingeant pléthorique, luxe de faire les mauvais choix et d'encaisser les coup durs.
Sois t'as pas d'argent et tu prétends que t'en as, a la Kloten.
Sois t'as pas tant d'argent et tu dois prendre des décisions difficiles pour rester compétitif.
Tous les gens qui connaissent McS en dehors du boulot témoignent de la gentilesse, disponiblité, humour etc du bonhomme. Je suis certain que ce n'est pas de gaité de coeur qu'il doit prendre certaines décisions. Perdre Pothier, notre meilleur défenseur à mon avis légèrement devant Bezina, ca boulverse la donne en terme d'étrangers. Si on appartenait a une des 2 premières catégories que j'ai cité, alors qu'importe, t'as 5-6 étrangers sous contrat et tu payes en permanence des joueurs pour cirer les sièges VIP.
Ca fait plaisir à personne, mais l'intéret du club doit primer. Après, je suis d'accord pour dire qu'arrivé a un certain stade "d'affaires" de ce genre, ca va nuire a l'attractivité du club. Est-ce que McS a le choix? Je pense pas, est-ce que on en est déjà au stade ou on a un problème d'attractivité, les signes récents montrent plutot le contraire, est-ce que cela va durer? il va falloir faire attention..
Les blessures de Savary et Pothier rajoutent plusieurs inconnus par rapport à l'effectife de la saison prochaine, notamment par rapport à leur salaire... Si vous avez des infos là-dessus ce serait surement interessant de savoir si leur salaire leur est entierrement versé, s'il est payé a 100% par GS ou si les assurances prennent une partie et combien... C'est claire avec leur masse salarial en moins on pourrait avoir quelque belles surprises. Si on ajoute à ça le fait que Cody Almond coûte sans doute moins que prevu pour un joueur format NHL...
Au sujet de la défense autant avec Pothier je trouvais qu'on avait une des plus belles défences du championnat, mais effectivement ça fait léger maintenant...
Non c'est pas tout a fait vrai. Selon un article lu dans la lib.
Les assurances pour les sportifs coutent super cher car c'est un métier à risque, les assurances n'aiment pas ce genre de client.
En plus la loi prévoit un plafond assurable, plafond qui est vite dépassé, les clubs doivent alors avoir des assurances complémentaires pour couvrir le reste.
Ensuite quand un joueur se blesse c'est en gros 80% du salaire qui est assuré, mais le club continue de payer 100% du salaire. Il faut lors de engagement d'un remplacant, le payer, payer son assurance et tous les autres frais annexe pour ce joueur.
Bref, les blessés coutent chers aux clubs
Le papier en question, qui relativise vraiment la "petitesse" du budget du GSHC (les assurances ont souvent été avancées pour justifier l'engagement de nouveaux joueurs, etc):
(® François Rossier / La Liberté)
Ces mal-aimés qu’il faut assurer
Accidents • Les assurances n’aiment pas le risque. Elles n’aiment donc pas les sportifs pros. Conséquence: pour se protéger, Gottéron, Olympic et Elfic paient cher, très cher.
En l’espace de quelques jours, Fribourg-Gottéron, Fribourg Olympic et Elfic Fribourg ont tous trois perdu des joueurs majeurs sur blessure. Les hockeyeurs doivent composer sans Pavel Rosa, Andreï Bykov et Shawn Heins, les basketteurs sont privés de Jonathan Kazadi, alors que les basketteuses ont dû évoluer sans Celeste Trahan, revenue au jeu samedi après avoir été sévèrement touchée à un œil. Des coups durs dont les clubs fribourgeois se seraient évidemment bien passés.
Si la perte d’un joueur nuit inévitablement au rendement d’une équipe qui doit souvent revoir ses ambitions à la baisse, elle a également un impact sur les finances des clubs touchés. Et ce peu importe le budget. Qu’il soit énorme comme à Gottéron (environ 12 millions de francs), important comme à Olympic (1,43 mio) ou modeste comme à Elfic (200000 francs). Pour limiter la casse, les dirigeants s’appuient sur l’assurance-accident (LAA). Une assurance pour laquelle ils sont prêts à consentir beaucoup d’efforts.
«Ne pas jouer au cow-boy»
«En Suisse, l’assurance-accident (LAA) est obligatoire pour tous les salariés d’une entreprise. Les joueurs de hockey ne font pas exception. Dès le moment où le salaire est déclaré, le joueur est assuré, rappelle en préambule Raphaël Berger, le directeur de Gottéron. Il n’y a aucun intérêt à économiser sur les primes d’assurance. C’est un risque qu’on ne peut tout simplement pas se permettre quand on gère des hockeyeurs.»
Cédric Allemann, directeur spor-tif d’Elfic, partage le même avis:«On ne veut pas jouer au cow-boy. Si Celeste (réd.: Trahan, l’Américaine) avait perdu son œil et qu’on se retrouvait à devoir payer son contrat pendant des années, on ne pourrait évidemment pas l’assumer. Le but d’une assurance est justement de se mettre à l’abri d’un tel risque. Raison pour laquelle on ajoute aussi l’assurance perte de gain, qui n’est pas obligatoire, dans le contrat.»
Les clubs cherchent par tous les moyens à obtenir la meilleure protection possible pour leurs joueurs. Problème: étant donné que, dans le sport, le risque d’accidents est élevé, les compagnies d’assurance ne se bousculent pas au portillon (voir ci-dessous). «Quand on parle de sportifs professionnels, les assureurs sont tout de suite sur les pattes arrière», confirme Cédric Allemann. La couverture accident étant obligatoire, les compagnies d’assurances n’ont d’autres choix que d’accepter la prise de risque. Mais elles le font payer cher, très cher aux clubs. «Cela représente 10 à 20% de notre budget», estime Nicolas Fasel, le responsable administratif d’Olympic. Soit plus d’une centaine de milliers de francs. Une somme qui dépasse allègrement le million de francs pour Gottéron, un club dont la majorité des joueurs touchent un salaire bien supérieur au montant maximal assuré par la loi (réd.: 126000 francs). «Pour couvrir la différence, on conclut des assurances complémentaires et des contrats excédentaires (réd:pour les gros salaires)», explique encore Raphaël Berger. A titre d’exemple et selon nos estimations, Julien Sprunger, victime de plusieurs commotions, d’un grave accident à la nuque et dont le salaire dépasse les 500000 francs par saison, coûte 125000 francs à Gottéron en frais d’assurance-accident.
Une somme qui n’empêche pas le club de devoir délier les cordons de sa bourse, spécialement en cas de grave blessure. L’assurance ne leur verse en effet jamais la totalité du salaire d’un joueur blessé (réd: environ le 80%, payé à partir du 3e jour d’indisponibilité). Mais les clubs, eux, continuent à verser le 100% du salaire. Si le joueur touché est un leader, le club cherchera aussi à engager un remplaçant. «On doit alors débourser un salaire supplémentaire. Il faut aussi prendre en compte tous les à-côtés comme le logement, la nourriture, le véhicule, etc.», énumère Nicolas Fasel.
Un problème qui peut prendre des proportions inquiétantes si les blessés se multiplient. «Si on a trois ou quatre blessés en même temps, cela peut vite coûter cher. C’est pour ça qu’on s’assure le mieux possi-ble, mais, en cas de blessure, il est clair qu’on perd de l’argent», avoue Raphaël Berger. I
«Un nouveau club ne trouvera pas d’assureur»
«Le sportif professionnel n’est pas une clientèle recherchée. Le risque est trop élevé. Toutes les compagnies d’assurance évitent de prendre ce genre de risques», avoue Ben Girard, agent principal de La Vaudoise assurances à Fribourg, qui appuie ses propos avec un exemple plutôt édifiant. «Assurer un sportif professionnel, c’est comme assurer un bâtiment et étant sûr qu’il va prendre feu dans les mois à venir!» Selon les classements établis par la Suva, personne n’est plus exposé qu’un sportif. «Le taux des primes est 200 fois plus important pour un sportif professionnel que pour un employé d’une fiduciaire», compare Ben Girard, On le constate: les clubs ne sont pas accueillis à bras ouverts. Pire même, ils sont carrément éconduits. «Si un nouveau club arrive dans le monde professionnel, il ne trouvera pas d’assureur», affirme avec aplomb Edgar Schafer, directeur de Schafer Assurances SA à Fribourg. «Le club devra faire appel à la caisse supplétive qui consul-tera sa liste d’assureurs pour diriger le club en question vers l’assurance possédant le moins de spor-tifs sous contrat.» Un moyen de répartir les risques tout en assurant à chaque employé l’indispensable couverture.
Une fois l’assurance dénichée commence alors l’âpre jeu des négociations. Un moment toujours délicat à gérer. «Si on n’est pas spécialisé, on peut perdre beaucoup d’argent. Dans le sport professionnel, ce sont de grosses primes d’assurance avec beaucoup de sinistres», avertit Edgar Schafer, courtier en assurances qui gère la couverture de Fribourg-Gottéron, mais aussi de Genève-Servette et de nombreux autres clubs sportifs.
Afin d’obtenir les meilleures primes possibles, les clubs regroupent souvent tous leurs risques auprès d’une seule assurance. «On n’assure pas uniquement les joueurs, mais aussi les employés de bureau de Gottéron. On inclut aussi les bâtiments dans la négociation», révèle Raphaël Berger. «Plus on a de masse, moins chère est la prime», rappelle Edgar Schafer.
Pour faire baisser les tarifs, les clubs ont aussi tout intérêt à diminuer leurs frais au maximum. «L’idée est d’envoyer le joueur tout de suite chez le bon médecin», résume Edgar Schafer, avant de détailler l’organisation qu’il a mise en place à Gottéron. «Le joueur blessé passe d’abord chez Jacques Rody (réd:le masseur) qui l’envoie ensuite chez un spécialiste. En cas de blessure orthopédique, on évite par exemple la visite chez le généraliste. Puis, toujours en collaboration avec Jacques Rody, on rédige l’avis de sinistre, en y joignant le rapport médical. Tout cela nécessite une grande rigueur et une grande précision.»
Cette coordination est aussi rendue nécessaire par la fréquence élevée des blessures. «Durant la saison, on a en moyenne un cas par jour à gérer», estime Edgar Schafer, dont l’un de ses employés est engagé à 50% pour s’occuper uniquement de Fribourg-Gottéron et Genève-Servette! FR
Assurance-accidents LAA
Toutes les personnes salariées qui travaillent en Suisse sont obligatoirement assurées contre les accidents. Les primes de l’assurance contre les accidents et les maladies professionnels sont à la charge de l’employeur. Les primes de l’assurance contre les accidents non professionnels sont à la charge des salariés. Les employeurs doivent verser la totalité des primes. Ils déduisent la part de l’employé de son salaire. Le montant maximum du gain assuré en matière d’assurance-accidents se monte à 126000 francs.
Le cas Esterkamp
Olympic n’a rien reçu
Le 8 septembre 2008, Dave Esterkamp se blesse lors d’un entraînement. Diagnsotic: lésion du cartilage d’un genou. Opéré, l’Américain doit faire une croix sur sa saison. Trois ans et demi après, Fribourg Olympic n’a toujours pas reçu le moindre centime de l’assurance! La raison? La Suva, qui couvrait à l’époque les accidents professionnels des joueurs d’Olympic, a refusé de payer, car elle estime qu’il s’agit d’une maladie et non d’un accident.
Le cas est complexe. «Pour nous, il est clair que c’est un accident. Esterkamp s’est blessé durant un entraînement, mais les assurances ont beaucoup de critères pour déterminer ce qu’est un accident et ce qui ne l’est pas. La Suva a aussi mal interprété notre déclaration de sinistre», explique Jean-Luc Maradan, l’avocat d’Olympic, qui a fait recours au Tribunal administratif cantonal. «Si on nous donne raison, la Suva, qui est endettée, fera recours, devine Jean-Luc Maradan. Si on a tort, il faudra se poser la question d’un éventuel recours devant le Tribunal fédéral...» Dans l’attente d’une décision, Olympic a assumé, seul, le salaire d’Esterkamp. «Cela nous a coûté plus de 50000 francs», révèle Jean-Luc Maradan.
Olympic n’est décidément pas en veine avec ses joueurs blessés, puisque Jonathan Kazadi, actuellement sur la touche, n’est pas non plus couvert par l’assurance-accident. La dégénérescence de ses tendons rotuliens est considérée comme une maladie. «On ne reçoit rien durant les 60 premiers jours d’arrêt. Dès le 61e jour, l’assurance perte de gain en cas de maladie nous versera environ 80% de son salaire», précise Nicolas Fasel, le responsable administratif d’Olympic.
Équipes nationales
Le basketball a pris les devants
Les joueurs qui se blessent avec leur équipe nationale, voilà la hantise des clubs. Les cas sont fréquents en football. Ils existent aussi en hockey sur glace. Gottéron en a fait l’expérience en mai 2009, lorsque Julien Sprunger, violemment chargé dans la bande par l’Américain Bakes lors du match Suisse - Etats-Unis, s’était retrouvé plus de six mois à l’infirmerie. «Gottéron n’avait reçu aucune aide. Ni de la Fédération suisse, ni de la Fédération internationale», se souvient Edgar Schafer, courtier en assurances, qui adopte une position tranchée par rapport aux équipes nationales. «Si j’étais président, je ne laisserais jamais partir mes joueurs en équipe nationale», affirme-t-il.
Pour éviterd’arriver à une telle extrémité, la Fédération internationale de basketball (FIBA) a pris les devants en choisissant de mutualiser les assurances de tous les joueurs engagés dans les compétitions internationales. En plus du soutien apporté aux clubs en cas de blessure, cette innovation permet aux Fédérations d’accueillir plus facilement leur(s) star(s) NBA durant l’été. «C’est une grosse plus-value pour une fédération comme la nôtre», applaudit François Stempfel, directeur de Swissbasketball.
Une distinction est évidemment faite entre les joueurs NBA et ceux qui évoluent en Europe, mais les accords s’appuient sur le même principe. L’idée est de placer dans un même panier les gros et les petits salaires. La FIBA répartit ainsi les risques et rend le montant des assurances des joueurs NBA plus accessible. «L’assurance de Sefolosha (réd: dont le salaire à Oklahoma City avoisine les 4 millions de dollars par an) nous coûte 20000 dollars par été», révèle François Stempfel. «C’est un montant acceptable», estime-t-il. Un montant bien plus abordable en tout cas que celui versé par la France qui débourse... cent fois (!) plus pour assurer les nombreux joueurs NBAde sa sélection. Il y a quelques années, les Français avaient carrément dû renoncer à Boris Diaw, un joueur à la santé fragile et au salaire important (7 mio de dollars à l’époque), en raison d’une assurance astronomique de plus de 500000 euros pour deux mois! FR
En attendant impatiemment le début de la reprise des matchs amicaux, je me faisais un petit tour des possibilités que nous pourrions avoir concernant les lignes, avec l'effectif tel qu'il est connu aujourd'hui.
Toujours dans l'attente de news concernant Pothier VS nouvel étranger en défense VS Rico Fata, je suis parti du principe que Pothier allait être blessé au moins quelques temps en début de saison, et donc que nous aurions un bon défenseur de moins.
Si oui, alors pourquoi faire passer G-A Randegger en attaque, alors que nous avons "trop" d'attaquants par rapport aux défenseurs ?
Je m'explique, normalement : 4 lignes = 12 attaquants & 8 défenseurs.
Or là on à actuellement (en comptant Fata, mais aussi Savary et Pothier bien que blessés ) : 15 attaquants pour 9 défenseurs (dont Vermeille et Antonietti, en formation).
Pour moi, cela donnerait pour le moment quelque chose comme ça :
Je trouve notre défense un peu légère hormis le duo de tête, et Hecquefeuille doit prouver qu'il peut durer au niveau de sa bonne fin de saison.
Je sais pas pour vous, mais est-ce que G-A aurait pas tout son sens derrière, car en attaque entre lui, Berthon et J.Savary, je sais pas qui est le plus à même d'amener quelque chose et de développer un potentiel....
il ne fait aucun doute que mcs sera encore actif sur le marché des transferts ... donc attendons les dernières nouvelles avant de se projeter sur les possibles alignements.
pour rappel, le marché des agents libres en NHL a débuté uniquement le 1er juillet ..sûrement des possiblités à saisir là-bas .. en tout cas pour un défenseur étranger !!
- On ne reverra pas Pothier
- Deruns, c'est fait
- Fritsche aussi et... il reste !
Je les garantis pas à 100% car je sais bien que tant que rien n'est officiel, rien n'est fait. Mais ce ne devrait quand même pas être très éloigné de la vérité.
Concernant les étrangers, sachant que Pothier ne sera pas dans l'effectif, on risque d'avoir deux défenseurs et deux attaquants. Ce qui explique l'actuel imbroglio Fata en ce moment je pense. J'ai l'impression que Chris veut un TOP étranger devant, alors qu'il ne considère Fata que comme un troisième larron. Etant donné qu'il n'y aurait que deux larrons, Fata serait ainsi de trop.
Mais bon, l'exercice des lignes est quand même passablement difficile, étant donné que pas mal de paramètres nous échappent (entente, faculté à jouer ensemble, etc.). Mais quoi qu'il en soit, cet effectif a de la gueule.